lundi 27 juillet 2009

Softbox Honeycomb Grid

Le grand problème du parapluie translucide est la dispersion qu'il crée. Et cette dispersion est bien difficile à gérer. David Hobby de l'excellentissime blog STROBIST résoud la difficulté en occultant une partie du parapluie.

Une autre solution est d'utiliser une boîte à lumière. Dans ce cas, la lumière ne s'échappe plus à 360 degrés mais est dirigée dans une seule direction.
Cependant, dans certains cas, il est nécessaire de contraindre plus encore la lumière par l'adjonction d'un grillage "nid d'abeille" (honeycomb grid). La lumière est alors non seulement douce (la source étant grande) mais également bien dirigée.



Ces fameux grillages sont disponibles dans les magasins spécialisés mais à des prix exorbitants. Dans ce cas, Il devient biens rentable de le faire sois-même. J'ai utilisé du Duck Tape noir (si vous en trouvez du mat, c'est bien mieux) pour la confection et je fixe le tout à la boîte à lumière à l'aide de pinces (de bricolage) bon marché.

Not much to say in English this time. Just watch the Video. It explains how to make a cheap DIY honeycomb grid for a small speedlight softbox. Its all made of black duck tape and fixed to the box with small clamps. Btw I used shiny tape what is not ideal. I would rather recommand to use matt one.

Its better to use a softbox than a shoot-true umbrella if you need directional light. With a grid on it you have a soft and even more directional light.




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dimanche 19 juillet 2009

Thierry: Mala India's founder


Mala India est une "coopérative à finalité sociale" dont lavocation est de venir en aide aux enfants indiens les plus démunis.

Thierry est le principal fondateur de l'association. Amoureux de l'Inde depuis de nombreuses années, il cherchait le moyen le plus efficace d'aider les plus pauvres.
C'est pour cela qu'il a mis sur pied en Inde toute une série de projets à caractère humanitaire. Ils sont détaillés sur le site internet de Mala India; la plupart de ces projets ont comme objectif d'offrir la seule chose qui permettra aux enfants des rues de s'affranchir de leur caste sociale et d'avoir une vie confortable: l'éducation.

Mais pour y arriver, l'association a besoin d'argent. C'est ainsi que Thierry a créé le magasin Mala India. Des objets de toutes sortes (de DVDs de Bolywood à de massives statues de granit en passant par des meubles et vêtements indiens) sont importés directement d'Inde pour être revendus en Belgique. Mais il ne s'agit nullement de piller les richesses du pays. La plupart des pièces proviennent de vieilles maisons indiennes dont les propriétaires, plus attirés par les constructions modernes, se débarrassent avec joie.

Lors de notre voyage en Inde, nous avons personellement visité un atelier de restauration de meubles ou se fournissent Thierry et ses associés (bénévoles) ainsi qu'un village dont les enfants bénéficient de cours du soir grâce à l'association Mala India. Nous avons pu constater de nos propres yeux le sérieux, la motivation et l'honnêteté des gens de l'association.

Malgré sa réticence, je trouvais évident que Thierry mérite que je lui consacre un peu de temps pour une photo et un post sur mon blog.
Je lui ai demandé quelle était la pièce la plus représentative de son magasin. C'est sans hésitation qu'il m'a indiqué une porte énorme somptueusement sculptée posée sur un bloc de granit.

J'ai utilisé 3 SB-26. Un à droite, caché derrière un commode, auquel j'ai ajouté un parapluie translucide et un gel 1/8 CTO. Ce flash constitue la fill light. Ce qui me permet d'adoucir le ombres et d'élairer la porte.

Un second flash a été fixé derrière Thierry, sur le battant de la porte à l'aide de ma toute nouvelle justin clamp. j'y ai adjoint un bulb (omni bounce) pour diffuser l'éclair dans toutes les directions.

La main light était donné par un sb-26 dans une soft-box auquel j'ai ajouté une grille "home made" (qui fera l'objet d'un post futur) pour contraindre la direction de l'éclair tout en obtenant un lumière douce grâce à la soft box. Un gel 1/4 CTO était fixé sur le flash.
Merci à Thomas qui a joué à la perfection le rôle de VALS (Voice Activated LightStand).

Le tout déclenché par pocket wizzard.

Le shéma et le setup shot illustrent tout cela.





From now, I will try to write a small explaination of all post in english. As I was asked for. My english is very poor so I will ask you to be lenient ;-) And if you found mistakes in the text, please report them to me.


Thierry is the founder of the Mala India association. It is a Belgian association that helps poor indian people (especialy the childrens) to get education and medical assistance (among others).

To find the money, Thierry created an Indian shop not far from brussels. He brings a lot of indian items like Bolywood DVD, indian clothes, indian furnitures, statues, etc.
But of course the objective is not to take the indian treasures out of India; most of the furnitures (like the door on the photo) comes from old houses that the owners almost throw in the garbage (the furnitures not the house).

I use 3 SB-26 for the shoot:

One as fill light with a shoot-thrue umbrella camera left with a 1/8 CTO gel.

One as back-light with an omni-bounce behind the subject fixet to the door with a justin clamp.

And the main light is a small soft box DIY gridded (see future post) and 1/4 CTO gel.

All where triggered by PocketWizards.

lundi 15 juin 2009

Muscles photoshoot





Samedi dernier se déroulaient à Jette en Belgique les championnats d'Europe de bodybuilding naturel. Par le terme naturel on sous-entend "sans dopage".




Beaucoup de rumeurs et de légendes circulent sur le milieu du bobybuilding et si certaines ne sont pas fausses, il y a beaucoup de fantasmes et d'exagérations.



Les deux athlètes que j'ai eu la chance de photographier lors de ce championnat n'utilisent pas de produits dopants, ce qui ne les empêche pas d'avoir une musculature hors du commun.



Je connais Jurgen et Johnny depuis quelques années. Pour les avoir vu s'entraîner, je peux vous assurer que les poids qu'ils soulèvent sont vraiment conséquents et que les efforts et les privations qu'ils s'imposent pour obtenir un tel résultat ne le sont pas moins.



Lors ce championnat auquel tous les deux participaient, j'ai eu l'occasion de photographier Johnny et Jurgen pendant une pause. Je devais shooter le jour même car leur alimentation est ajustée de sorte qu'ils soient au top de leur(s) forme(s) le jour J, à l'heure H. D'après leurs dires, le lendemain déjà, leur corps ne sont plus aussi sec et dessinés.




Les minutes étaient comptées, il fallait faire très vite(une fois encore). J'ai décidé d'opter pour un setup simple mais qui me trottait dans la tête depuis longtemps.
Je devais trouver un long couloir pour y mettre un flash en "backlight". En éclairant ainsi le couloir, j'obtiens quatre rayons de lumière du plus bel effet. L'association des gel bleu et oranges (CTB et CTO) est souvent intéressante. Un gel full-CTB sur le back-speedlight (SB-26) et 1/4 CTO pour l'éclairage principal constitué d'une petite softbox et d'un SB-26 avec un"dome diffuser".



La lumière ambiante est diminuée au maximum (jusqu'au noir complet) avec des réglages de 100 ISO, 1/250 sec et f7,1 (en moyenne). Il ne me reste donc que la lumière des flashs pour modifier le résultat final.





Les effets varient légèrement en fonction de la place de la softbox, en hauteur et en orientation.





La video du making of:




Les autre photos sont visibles ici


vendredi 5 juin 2009

Deep blue guns


Il y a quelques temps un ami m'a demandé de réaliser des photos d'armes a feu.

Ces photos étaient destinées à être publiées dans un livre relatant la carrière d'un policier belge. Pour des raisons de timing éditorial ces images n'ont pas été incorporées à l'ouvrage.


Le fond est composé d'un drap noir sur lequel était dirigé un flash canon 580 ex muni d'une grille "nid d'abeille" DIY et d'un gel bleu foncé.


Je voulais un éclairage doux venant du haut et d'un "rim light" arrière latéral.


J'ai monté une sorte de tente à l'aide de baguettes de bois et d'un drap blanc en guise de boîte à lumière. En dirigeant deux SB-26 sur la partie supérieure de la "tente", j'obtiens une lumière verticale très diffuse, parfaitement adaptée à ce type de sujet.


Le schéma ci-dessous contient quelques erreurs: le flash éclairant le fond était muni d'une grille nid d'abeille home made, non d'un dôme diffuseur et le SB-26 de gauche n'était pas muni d'un snoot mais il était juste zoomé et une plaque de carton (voir le setup shoot) était placé entre ce flash et l'objectif afin d'éviter un flaire disgracieux.





Un quatrième flash est placé à droite à deux heures par rapport à l'appareil (un carton fait également office de flag entre le flash et l'objectif) ce qui crée une rim light venant de droite. Ce flash permet de mettre en évidence le sujet en le détachant de l'arrière plan.



Pour ce shooting, je ne disposais que de deux pocketwizards. Fort heureusement les SB-26 sont munis de cellules "slaves" qui permettent le déclenchement du flash consécutivement à l'éclair d'un autre flash. Il suffit de disposer les SB-26 de telle manière que les éclairs des flashs déclenchés par pocketwizard soient visibles par les cellules slaves des autres speedlights.







Ceci-dit, même maintenant que je dispose d'un PW par flash, j'active tout de même la fonction slave des SB-26, au cas où le PW ne fonctionne pas. Juste une sécurité sans doute inutile mais qui ne coûte rien.






Les autres photos sont visibles ici.

jeudi 21 mai 2009

Michael De Molder Making of

La video du making of du shooting de Michael De Molder est enfin sur youtube. J'ai eu quelques soucis avec (cette m... de ) Windows Movie Maker et ensuite un petit contentieux avec youtube mais les choses sont rentrées dans l'ordre.

la video sur youtube

mercredi 13 mai 2009

Michael (Mika) De Molder




Michael De Molder est l'un des meilleur joueur de rugby Belge. Membre de l'équipe nationale depuis de nombreuses années, il joue au poste de troisième ligne dans l'un des meilleur club de rugby du royaume, le club de Boitsfort.

Cela fait sept ans que michael est champion de Belgique avec son club. Certes, pour cette année, le titre ne reviendra pas à la commune bruxelloise mais gageons que les ambitions du club seront revues à la hausse pour l'année prochaine.


Michael porte l'équipement du BRC (Boitsfort Rugby Club) sur la photo si contre. Une boîte à lumière de taille moyenne est placée à gauche de l'appareil, à la limite du cadre. Dans la boîte, le setup habituel: un flash nikon SB-26 muni d'un gel 1/4 CTO. Le soleil venant de droite crée un cross-lighting intéressant.

J'ai utilisé un canon G10 pour cette photo. La synchro à 1/1000 sec du G10 (en mode M, flashs déclenchés par pocketwizards) me permet de sous exposer correctement la lumière ambiante même en plein soleil. Je peux ainsi obtenir un ciel bleu saturé et des ombres bien denses.

La photo suivante est également prise avec le G10 au stade de rugby de la Foresterie. Mika a revêtu son numéro 7 de l'équipe nationale.

J'utilise trois sources de lumière dans ce cas-ci. la lumière principale est donnée par une boîte à lumière (SB-26 1/4 CTO) placée à gauche à hauteur de visage.

Un deuxième flash muni d'un snoot honl 5" est également disposé à gauche mais plus de face et dirigé vers le bas.

La troisième source lumineuse vient du soleil.



La lumière ambiante et dans ce cas la lumière du soleil doit toujours être considérée comme une source lumineuse à part entière. Libre à nous d'augmenter son intensité ou de la diminuer en faisant varier la vitesse d'obturation , ce qui n'influence pas l'éclairage des flashs.




Le soleil vient de l'arrière ce qui permet au ballon de bien se détacher de l'arrière plan.


La dernière photo a été prise au canon eos 40D 24-70 f2.8 L. La synchro flash à 1/250 sec est un désavantage pour cet appareil quand on désire travailler au flash. on se trouve assez rapidement limité par la puissance des speedlights. Pour arriver à l'équivalence synchro-X du G10, il faut fermer l'objectif de deux ou trois f-stops. Mais le reflex garde ses avantages notemment en terme de qualité d'image et de potentiel. Sans compter le fait qu'il est bien plus agréable de cadrer au réflex qu'au compact, même expert.



D'autres photos ici




dimanche 26 avril 2009

Zoltàn Bencsura


Juste après le shooting de l'équipe de waterpolo, Kinga me signale que Zoltan Bencsura vient d'arriver dans la piscine avec son entraîneur.


Zoltàn est allé aux jeux olympique handisport de Pékin en septembre 2008. Il est revenu à Eger avec une neuvième place en 50m papillon catégorie s6 ce qui constitue en soi une réelle performance en sachant en plus qu'il n'a commencé la natation qu'en 2004.


Il y a quelques années Zoltàn a été victime d'un tragique accident de la circulation. Il s'est fait coincer par un chauffeur de bus inattentif alors qu'il roulait à moto. Le conséquences de l'accident furent terribles, sa jambe et son bras gauche ont du être amputés.

Il passe depuis lors une grande partie de son temps dans les trois piscine olympique d'Eger à s'entraîner avec acharnement.


Nous lui avons donc demandé si, avec l'accord de son entraîneur, il pouvait nous consacrer quelques minutes pour une séance photo. Ce qu'il a directement accepté. Nous avons d'abord pris le temps de discuter au bord de l'eau pour en apprendre un peu plus sur lui et voir ensemble les photos que je désirais faire, celles qui étaient réalisables et celles qu'il aimerait avoir.

La glace étant brisée, nous pouvions commencer la prise de vue.


Il fallait bien entendu que l'on remarque son handicap sur les images mais je ne voulais pas que cela saute aux yeux. C'est d'abord le fait que Zoltàn est un nageur professionnel de talent ( 9ème au monde tout de même) qu'il fallait mettre en avant.

Pour la première photo, j'ai utilisé la boite à lumière tristar (que je n'avais pas encore rangée) avec un sb-26 muni d'un gel 1/4 CTO comme éclairage principal et un autre sb-26 muini d'un snoot 5inch en "cross lighting". La lumière ambiante a été sous exposée d' 1,5 IL pour mettre le nageur en évidence.

La même configuration a été utilisée pour la photo ci-contre, sur le plot de départ. Ne disposant que d'un seul membre inférieur, Zoltàn plonge depuis le plot en partant assis.


Pour l'image ci-dessous, Kinga tenait la boîte à lumière au dessus de l'eau à droite de l'appareil, le plus prêt possible de Zoltàn. La lumière ambiante est sous-exposée de 2IL.

Le jour du shooting, Zoltàn espérait toujours pouvoir participer aux championnats du monde de natation au Brésil. Mais aux dires de son entraîneur, le budget sera très difficilement bouclé. Si les difficultés que rencontrent les sportifs de haut niveau valides à trouver des sponsors sont importantes, le manque de couverture médiatique de la natation handisport (entre autres sports) rend les choses d'autant plus compliquées pour les athlètes comme Zoltàn.





















Les autres photos sont visibles ici ou en cliquant sur les images.

mardi 21 avril 2009

Eger's Waterpolo Team

Ce joueur de waterpolo est Péter Biros. Il est possible que vous n'en ayez jamais entendu parler, moi-même il y a deux semaines, je ne le connaissait pas.

Champion olympique 2000, 2004 et 2008 avec l'équipe nationale hongroise, vice champion du monde 2007, il a été sacré meilleur joueur d'Europe et surtout MVP (Most Valuable Player) en 2008 soit l'équivalent du ballon d'or en football, le meilleur joueur du monde.

En vacance une semaine dans la petite ville d'Eger, dans le nord de la Hongrie, j'ai eu la chance de pouvoir photographier l'équipe de waterpolo locale.

Eger est actuellement deuxième au classement du championnat hongrois que l'on pourrait comparer au championnat de football anglais. Ce qui fait de cette équipe l'une des meilleures au monde. Et je pèse mes mots.


Autant dire que le shoot me trottait dans la tête depuis plusieurs jours quand j'ai enfin eut l'opportunité d'approcher les joueurs.


L'idéal aurait bien sûr été de prendre contact quelques jours avant le shoot afin que tout soit au point et clair pour tout le monde le jour venu. Malheureusement, tout le team était en stage jusque la veille de notre départ. Nous n'avions pas le choix, il fallait prendre contact (en hongrois merci Kinga, mon interprète de luxe), demander la permission, convaincre et shooter le même jour.

Qui plus est, il y avait deux lieux possibles, une piscine extérieure et une intérieure.


J'avais pris mes repères et préparé la séance pour les deux solutions. Finalement le jour J les joueurs se sont entraînés dans la piscine couverte. Mais suite à leur stage, l'entraineur leur avait accordé un entraînement très léger ce jour là avec la promesse de les laisser rentrer chez eux juste après. Ce qui ne me laisserai qu'un très court moment pour le shoot.


Le coach était encore en train de m'expliquer la situation quand les premiers nageurs sortaient déjà de l'eau. Mon appareil était encore dans son sac, les pieds emballés, les flashs rangés. L'entraîneur leur a rapidement exposé notre projet, certains sont partis directement mais la plupart sont restés dont la "star" Péter Biros.


Je n'ai jamais monté mon matériel aussi vite, poussé notamment par le maître nageur qui me signalait plusieur fois (avec le sourire) qu'on ne pouvait quand-même pas faire attendre des champions olympiques; le tout traduit à la volée par Kinga. En trois minutes, tout était placé, les flash réglés au feeling (et à l'écran arrière des sb-26 qui me donnent la portée pour une ouverture donnée) la boîte à lumière montée sur monopode et dirigée à la voix (merci kinga).







Je voulais supprimer l'influence de la lumière ambiante. A 100 iso, f8 était un minimum pour 1/250 sec. Deux sb-26 avec snoot 5 pouces de part et d'autre du sujet à 45° à l'arrière. Je voulais des photos un peu moins dures et contrastées que celles du triathlon, j'ai donc utilisé une petite boîte à lumière lumiquest pour éclairer de face à la droite de l'appareil photo. Kinga tenait la boîte à lumière qui était montée sur monopode et en fonction de l'éclairage souhaité, pouvait la rapprocher ou l'éloigner du sujet. Ce système permet une mise en place très rapide et surtout un réglage très rapide (à la voix) de l'intensité de l'éclairage principal.





Dès les premières photos, j'ai pu être soulagé. Mes réglages à la vas-vite se sont avérés exacts. Le fond était bien noir, je pouvais me concentrer sur le shoot et les poses des modèles (qui avaient mûri depuis quelques jours dans ma tête (les poses, pas les modèles)). J'ai même pu avoir une petite pensée pour David Hobby et Joe Mc Nally qui n'ont de cesse de répéter qu'un photographe doit savoir travailler VITE.




Cette expérience m'a prouvé que la préparation d'un shoot est la clé de son succès. Une fois derrière le viseur, il est trop tard pour penser à la technique et à la pose du modèle, tout doit être réfléchi à l'avance. Bien sûr, des solutions peuvent apparaître au moment même et elle s'avèrent souvent intéressantes mais cela doit rester un "bonus", il est trop aléatoire d'espérer compter dessus.


Les autres photos sont visibles ici ou en cliquant sur l'une d'elle.

Le site du club de waterpolo d'Eger

La finale des JO 2008 (résumé)