mercredi 29 février 2012

#3 Superman



La série "Super héros and Famous figures" continue avec Superman.


Cette photo n'a pas nécessité de photoshop ou autre body painting. Tout vient de l'éclairage.


Un SB-26 muni d'un snoot est placé à l'aplomb de Steve. Deux SB-26 munis de gelatines colorées rouges et de "dome diffusers" sont placés derrière le modèle.



Le "S" sur sa poitrine est projeté par le "Speedlight Projector" dans l'axe de l'appareil. Il s'agit du logo "Superman" imprimé sur du papier transparent par une imprimante jet d'encre. Des bandes noires dégradées ont été placées autour du logo pour que la transition soit plus douce entre les parties éclairées et sombres. du gaffer noir a été placé tout autour de l'image pour qu'il n'y ait que le "S" qui soit projeté. La photo ci dessus montre parfaitement la projection du logo sur la poitrine du modèle.




Le Speedlight Projector grossisant fortement les images projetées, j'ai du imprimer plusieures tailles de logo afin de pouvoir travailler à la distance la plus adaptée à mes besoins.


Pour effectuer la mise au point du SP, j'ai utilisé une lampe puissante à la place du flash.


La difficulté de la prise devue avec un tel système provient principalement du placement du speedlight projector. Le "S" devait s'insérer parfaitement dans le triangle que Steve formait en ouvrant sa chemise. De nombreux essais ont été nécessaires pour ajuster précisément les positions.



La vidéo du making of:




music: FreQNasty-DreadAtTheControls


Les photos sur flickr


MTK ...

mardi 28 février 2012

The Speedlight Projector

Some of you maybe remember the shooting ''Tomb Raider'' I did a few years ago. Or ''Hitman'', a few month later. Those shooting are the first two of a whole serie I'm working on.



The name of the project is "Super heroes and famous figures". The purpose of that is to take pictures of famous movies of super heroes using almost only the light to understand who they are.


For doing that, I needed an incredible control of the light. Goboing, flagging and gridding my speedlights wasn't enough. I had to build something more accurate.


I then made a named-by-me "Speedlight Projector".


The concept is simple: I used an old slide projector and placed a speedlight to replace the lamp. I just have to print slides on my inkjet printer and I can project anything on anything, anytime and almost everywhere (need not to much ambiant light though).


Here is the making video of SP1. I made a second one to fit my alienbees witch give me way more power so I can project on brighter environments! I'll post this one later.




mercredi 8 février 2012

Overpowering the sun at Quicksilver Pro



Joel Parkinson est l'un des meilleur surfeur du monde. La photo ci-dessus à été prise juste après qu'il ai été éliminé de sa série lors du Quicksilver Pro France, manche française du circuit professionnel de surf.


J'avais la chance d'être présent lors d'une journée de cette compétition qui réunit les 36 meilleurs surfeurs au monde dans les meilleurs spots du globe et cette fois sur la côte atlantique française d'Hossegore.


Je voulais photographier les surfeurs sur le vif tout en intégrant un éclairage intéressant et spectaculaire. A deux heures de l'après-midi début octobre, la lumière du soleil est très intense ce qui rend l'utilisation d'un flash relativement problématique en plein soleil.


Je n'avais pas le choix, pas d'ombre sur la plage (en tout cas pas où j'en avais besoin) et un soleil de 3/4 face. Après un rapide test (photos ci-dessous) je me rendais compte que mon SB-26 était bien exploitable mais zoomé au maximum et à full puissance, bien loin d'une situation idéale. En effet, pour dynamiser mon image et utiliser un flash, je devais sous exposer. A 1/200ème de seconde (synchro-X du 450D) et 100 ISO je devais fermer l'objectif à f16 ou f22. Ce qui me forçait à pousser mon flash dans ses derniers retranchements pour avoir une exposition corecte entre 2 et 3 mètres du sujet en plein soleil.



Le premier athlète dont j'ai pu sortir une photo exploitable est la star australienne Joel Parkinson. Eliminé lors des séries il a du mal à cacher sa déception à la sortie de l'eau mais malgré celà, il n'hésite pas une seconde à signer les autographes que lui réclament de jeunes fan. C'est très impressionnant de voir à quel point ces champions, qui sont les meilleurs au monde dans leur discipline, sont humbles et accessibles.





Il nous fallait être très réactif pour prendre ces clichés. J'avais demandé à Peter, mon assistant du jour, de tenir le flash zoomé à fond (85mm), à pleine puissance et muni d'un gel 1/4 CTO, en direction du surfeur en se tenant absolument entre deux et trois mètres de lui. Je voulais aussi que le flash et le soleil éclairent le sujet en cross lighting.


Il va sans dire que la tâche était extrêmement compliquée pour Peter qui devait marcher à reculons pour viser juste tout en prenant garde de ne pas piétiner les nombreux spectateurs qui jonchaient la plage. Quant à moi, je m'employait à shooter peu (le flash en pleine puissance met 4 seconde à se recharger) mais au bon moment. tout en slalomant entre les bronzeurs et en m'abaissant le plus possible pour ne pas avoir un point de vue trop plongeant. De quoi suer de grosses gouttes.


Cette séance m'a donné beaucoup de photos inutilisables mais tout de même quelques clichés qui m'ont satisfait.


Cepandant pour sauver la photo en tête de post notamment, j'ai dû avoir recours au célèbre et destructeur tampon de photoshop. Bien que je suis d'ordinaire réfractaire à utiliser ce procédé, certains clichés m'y ont malgré tout poussé. Sans clonage-tamponage, ces images n'auraient pas été exploitables. Ci-dessous voici l'image originale.




La même technique de prise de vue a été utilisée pour photographier Marc Lacomare Juste après son heat. Encore une fois, le tampon m'a été nécessaire pour effacer un jet ski vraiment trop génant.



On voit clairement ici le coup de flash parfaitement dirigé par Peter qui illumine le visage du surfeur à sa sortie de l'eau.


Cette technique du "cross lighting" mobile s'est avérée très concluante dans des conditions de lumière vraiment difficiles. La plus grosse difficulté étant de bien savoir se coordonner avec son assistant qui doit être très adroit pour permettre au photographe de prendre une image à n'importe quel instant pour ne pas ratter les moments décisifs.


Toutes les photo sur flickr

dimanche 4 décembre 2011

Rock Climbing in the Calanques



Les Calanques sont des sites d'escalade célèbres dans le monde entier. Situé dans le sud de la France, entre Cassis et Marseille, le site a tout pour lui: le soleil, une mer d'une incroyable beauté, une nature (encore) préservée et ... un rocher d'une qualité exceptionnelle.


Après une longue journée d'escalade dans les grandes voies, nous nous sommes dirigés vers une petite crique (calanque dans le jargon du coin) pour y pratiquer du "deep water soloing" (escalade solo en eau profonde).


Le principe est assez simple, il s'agit de grimper sans assurance une voie située au dessus de l'eau. En cas de décrochage, on est quitte pour une petite frayeur et un bain forcé. Par précaution, il est important de vérifier que la profondeur d'eau est suffisante à l'aplomb de la voie.



En venant dans le sud pour une semaine d'escalade intensive, j'avais cette photo en projet dans un coin de ma tête. Le deep water soloing représente à merveille ce qu'un grimpeur peut découvrir là-bas: une escalade engagée dans un décor de rêve. C'est pourquoi tous les jours j'ai transporté mon reflex eos 450D (moins lourd et plus petit que le 40D) ainsi qu'un flash SB-26,un monopode manfroto, deux PW, un snoot de 8" et de quoi fixer le tout. Un rien pesant dans les passages de 6a+ délicats mais au final, cela valait largement la peine.


La photo en tête de post montre Jean-Michel en plein placement technique dans le passage délicat de la voie. Le flash snooté est tenu à bout de monopode par Philippe en VALS (voice activated lightstand) de choix. La difficulté pour le VALS est de s'adapter constamment à l'évolution du grimpeur, que ce soit en fonction de l'orientation à donner au flash mais aussi par rapport à la distance. Le flash devait suivre le grimpeur latéralement mais aussi verticalement pour être en permanence à une distance donnée qui correspondait aux réglages moyens que j'avais déterminé.



La seconde photo du post a été prise par Jeff. Pour une fois c'est moi sur la photo ;). Elle est magnifiquement cadré et prise à un moment décisif.


Durant toute la séance, je demandais au VALS (personne tenant le flash) de viser juste entre le rocher et le grimpeur. De cette manière le rocher presque blanc faisait office de réflecteur et débouchait parfaitement les ombre dures créées par le flash nu. Un gel 1/4 CTO avait été apposé devant le flash.


Ayant emporté mon matériel durant toutes les escalade, je ne me suis pas gêné pour shooter à tout va. C'était la première fois que j'emportais un reflex en escalade et ... ce ne sera certainement pas la dernière. Les possibilités photographiques qu'offrent le reflex sont sans commune mesure avec les appareils compacts. Effectivement, il faut le porter, et si possible à un endroit accessible rapidement (sinon il ne sort jamais). Et les pulsations montent sensiblement à chaque fois que l'on manipule l'appareil en paroi. Mais sérieusement, le jeu en vaut la chandelle.


Les photos ci-dessous on été prises sur un petit massif situé juste au dessus de Marseille. Elles illustrent bien les choix qu'il faut effectuer quand la scène offre un contraste important.



Pour la première, la mesure de lumière à été prise sur Didier et le rocher devant lui. Tout deux sont à l'ombre. De ce fait, l'arrière plan, au soleil, est complètement brûlé.


La seconde photo du même grimpeur a été prise en mesurant l'exposition sur les parties les plus claires de l'image. De cette manière, le sujet apparaît en ombre chinoise.


Je regrette encore un peu de ne pas avoir pris une troisième photo avec ces mêmes réglages et un flash déporté qui aurait juste éclairé Didier. Ce sera pour mon prochain climb trip ;).



La photographie est constamment une question de choix, l'exemple ci-dessus en est la parfaite illustration.


En fin de journée par contre, l'intensité de la lumière solaire diminuant, l'écart entre les zones d'ombre et de soleil est plus faible. à ce moment, il est possible de prendre des images où les choix d'expositions sont moins extrêmes.


La photo ci-dessous de Philippe a été prise en fin de journée. La mesure d'exposition à été prise sur Philippe, et si l'arrière plan est bien brûlé, les faubourgs de Marseille sont, bien que légèrement surexposés, tout de même bien discernables.



Les deux photos suivantes ont été prises à l'ombre également mais cette fois c'était un rocher sur lequel frappait le soleil qui faisait office de réflecteur géant.


Ce genre de phénomène arrive régulièrement et offre très souvent au photographe un lumière magique. Il faut juste être attentif pour comprendre la lumière et savoir en tirer parti.


Philippe déjà bien haut au dessus de la surface en "deep water soloing".




Didier à l'attaque d'une superbe longueur en 6a+ dans le "dièdre du renard".




D'autres images sur flickr

samedi 12 novembre 2011

Sand dune shooting 2nd






Pour la deuxième partie du shooting, Kinga posait avec Jack notre Jack Russel qui est de tous les voyages.

Le setup est une fois encore très simple: un 580EX à gauche de l'appareil, muni d'un parapluie translucide et d'un gel 1/4 CTO et à l'opposé, un SB26 muni d'une grille "nid d'abeille". Ce type d'éclairage est appelé communément "cross lighting", éclairage croisé.

Grâce au parapluie translucide, la surface d'éclairage frontale est relativement douce, l'éclairage arrière est lui plus dur et donne ainsi beaucoup de relief. La grille nid d'abeille limite la dispersion de l'éclair, ce qui permet une grande précision à l'éclairage.


La photo suivante de Jack a été prise un peu plus tôt dans la soirée, on peut le remarquer aux couleurs du ciel bien moins saturées. pour cette photo un seul flash a été utilisé. En plaçant le parapluie assez près de Jack, on obtient une lumière très douce.




Dans ce cas, il est très avantageux d'utiliser un parapluie translucide plutôt q'un parapluie réflecteur. En effet dans ce cas la source lumineuse est plus proche de près d'un mètre. Ce qui est très important dans le rendu de la dureté de la lumière car c'est bien la taille relative de la source lumineuse qui importe pour obtenir une lumière douce.




La video "behind the scene" des deux shootings:




more to come ... (et du plutôt bon ;) )

dimanche 30 octobre 2011

Sand dune running



J'apprécie particulièrement réaliser des shootings en bord de mer. A l'aube ou au crépuscule, l'horizon dégagé m'offre un arrière plan dégradé et riche en couleurs.


Un coucher (ou un lever) de soleil peut difficilement constituer un bon sujet photographique. Par contre ces moments de la journée sont béni par les photographes adeptes de la couleur pour y placer leur sujet, quel qu'il soit.


En utilisant les couleurs de début ou de fin de journée comme arrière plan, la scène devient un tableau devant lequel nous n'avons plus qu'à placer nos acteurs.


Cette fois ci je voulais réaliser un shooting dans les dunes surplombant l'océan, non loin de Lacanau (France). Cette position en hauteur me permettait d'obtenir un pont de vue un peu différent de l'océan, le crépuscule se reflétant sur une plus grande surface d'eau. De plus, les nombreuses herbes et mouvements de terrain des dunes me permettrait de nombreuses possibilités originales.


Louis (en tête de post) est un jeune espoir du Racing Club de Bruxelles Triathlon (RCBT). Il nous accompagnait cette année avec Robin, autre jeune recrue prometteuse, dans notre surf trip annuel sur les côtes du sud ouest de la France.



Cette photo est prise peu de temps après le coucher de soleil. l'exposition a été mesurée sur le ciel, Louis est éclairé à gauche de l'appareil par un 580 EX muni d'un gel 1/4 CTO a travers d'un parapluie translucide. A droite et en arrière plan, Kinga tiens un SB 26 muni d'un gel 1/8 CTO et d'une grille nid d'abeilles homemade qu'elle dirige sur louis. pour une fois le SB 26 était réglé en faible puissance, ce qui rend son effet très léger mais malgré tout visible.


Pour cadrer la photo, je ne suis couché dans les herbes hautes, ce qui rajoute des ombres graphiques à la photo. La difficulté dans ce cas était de placer les herbes de telle manière qu'elles encadrent le sujet sans se superposer à un élément essentiel de l'image. Plusieurs essais ont été nécessaires pour obtenir un bon résultat.




La photo ci-dessus a été prise presque au même endroit. Je voulais obtenir d'une part le reflet du ciel sur l'océan mais aussi n'éclairer que le sol devant les deux athlètes. De cette manière, les herbes, non éclairées, au premier plan apparaissent en ombres chinoises. Une manière supplémentaire de donner de la profondeur à la photo en étalant les plans.


Kinga tenait le 580 EX+1/4 CTO+ parapluie translucide sur la gauche de l'appareil et un SB 26+dôme diffuser était placé derrière Louis et Robin, à même le sol et dirigé vers le haut. L'effet est subtil mais il permet d'éclairer en rim light une partie du visage de Robin (à gauche) tout en débouchant l'ombre située sur le côté droit de Louis, l'éclair du flash se reflétant sur la tenue blanche de Robin. Ci dessous à droite on peut voir l'effet créé par le SB 26 seul.





Plus tôt dans la soirée, nous avons photographié Robin. On remarque tout de suite que les couleurs sont très différentes. Cela n'est pas dû à un traitement en postproduction mais biens aux lumières naturelles de fin de journée!


C'est ici que l'on voit toute la magie des shootings au coucher de soleil. De minute en minute, les conditions de couleur et de lumière changent. C'est intéressant car les effets peuvent êtres très variés d'une photo à l'autre, mais cela nécessite une bonne préparation et une grande réactivité de la part du photographe. Il faut presque adapter ses réglages toutes les deux photos.


Concernant la photo ci-dessous, l'éclairage est pratiquement le même que pour les images précédentes, un cross-lighting utilisant un parapluie translucide en face du sujet et un autre flash plus dur sur l'arrière. Pour ce deuxième flash, nous empêchons l'éclair de se diffuser dans toutes les directions en lui apposant une grille nid d'abeille.



D'autre photos ici sur flickr


dimanche 9 octobre 2011

Sea Shepherd's speedboat: the ''Brigitte Bardot''.


Version française à la fin du post.




I know the Sea Shepherd foundation for a few years now. The first time I saw their actions, I've been realy impressed!


The Sea Shepherd company was created in 1977 by a certain Paul Watson, one of the Green Peace Foundation's founders. He found then Green Peace too soft and too political so he decide to go for more action. And he did. The more impressive and spectacular actions they did was the ramings of illegals whalefishing boats. They also sunk a few illegals boats but without ever causing any human casualties.


They use to call themselves ''legal pirates''. As Paul watson says: you only can fight pirates with pirates!
I kind of admire the Sea Shepherd and the guys doing the job.


So when we saw that one of the most amazing boat of the Sea Shepherd's fleet came to Belgium, the ''Brigitte bardot'', I couldn't resist to visit it an go take some pictures of the boat an his captain.


It wasn't difficult to find the captain in the boat, it's so small, there is no place to hide in there. His name is Johnny Cunliffe and he was working on his computer before we started taking about his boat and job. The man is amazing, humble and pasionate by his mission. Former skipper, he left everything two years ago to live an adventurous life serving wildlife.


But let's talk photography, all the info you wants about the organisation can be found on the Sea Shepherd's Website.


The first picture was take on the deck, in front of the boat. Kinga was holding an 580 EX with a 1/4 CTO on it triggered by PocketWizzard. I was laying down on the pier with a 12-24, as low as possible to avoid any harbour buildind in the frame. The flash alowed me to light Johnny's face when the global exposition was mesured on the sky.





The next picture was taken inside of the Brigitte Bardot, actually on captain's comando seat. I also wanted to avoid having the harbour's buildings in my frame. So I kneeled down. Then I used my shutter speed and aperture to dial down ambiant light but still keeping some highlight reflections on the shiny surfaces of the gears. I obtained this picture:




After that I just had to add light. Main light was given by a 580 EX camera right, used with a shoot-true umbrella and 1/4 CTO gel all that hold by Kinga who is a wonderfull VALS (Voice Activated Light Stand). Then I placed a SB-26 behind Johnny with a blue gel and a dome diffuser on it to give something to the interesting background.





Sea Shepherd is a non profit organisation but like everything, they need money to function. Most of the crew members are volunteers but they need food, gas and material to do their job. The maintenance of the boats is also a big money eating challenge. Because Sea Shepherd doesn't want to do agressive money begging campaign, they only live on donations and by selling T-shirts and merchandising products.


Here below is the picture of the two T-shirts and the bag we bought on the boat.


Three flashes where used for this picture. One low left, one low right, both with home made honeycomb grid, an an third one on-camera with a ray-flash as ringflash to lighten the shadows.


The fabrics where specially placed so that the logos can catch the lights an give depth to the picture.




La fondation Sea Shepherd est une organisation de présevation des océans et de la faune marine sans aucun but lucratif. Le fondateur de Sea Shepherd (le berger de la mer en français), Paul Watson, est également l'un des fondateur de Green Peace. En 1977, il crée Sea Shepherd car il considère que les actions que mène Geen Peace ne sont pas assez radicales.


Depuis, Paul Watson s'est rendu célèbre par ses actions spectaculaire menées contre les baleiniers illégaux dont il a coulé et ''rammé'' une bonne quantité.



Etant un fervent sympatisant de la cause défendue par le sea Shepherd, je ne pouvais manquer de visiter le ''Brigitte Bardot'', fleuron de la flotte de Paul Watson, qui était amaré à Anvers pour quelques jours.


Lors de la visite du bateau, nous avons eut la chance de rencontrer Johnny Cunliffe, le capitaine du Brigitte Bardot. Personnage attachant et éminemment sympathique, Johnny nous a expliqué en long et large le fonctionnement de son bateau, la vie en mer et ses différentes missions autour du monde.


Il a sans problème accepté de poser pour mon objectif. La première photo de ce post est prise sur le pont, à l'avant du trimaran. Kinga tient un 580 EX en main alors que je suis couché sur le quai, au ras de l'eau. La vue contre-plongeante me permet de supprimer les bâtiments environants de mon cadre.


La seconde photo est prise au poste de pilotage. J'ai comme d'habitude réglé la vitesse d'obturation et l'ouverture pour obtenir juste ce que je voulais de lumière ambiante. En l'occurence ici je voulais garder les reflets sur les commandes du bateau. j'ai ensuite rajouté un 580 EX avec un parapluie translucide et un gel 1/4 CTO à droite et un SB-26 muni d'un gel CTB (bleu) et d'un dome diffuser juste derrière Johnny afin d'éclairer l'arrière plan dans toutes les directions.


Nous avons ensuite pris en photo deux T-shirts et un sac parmis les accessoires que met en vente l'organisation pour parvenir à boucler leur budget essentiellement constitué de dons et de la vente de leurs produits dérivés. Contrairement à Green Peace ou au WWF par exemple, Sea Shepherd s'interdit une politique de récolte de dons agressive. Ils préfèrent mettre tout leurs efforts dans la lutte active pour la défense de la planète en espérant que la publicité de leurs actions entraînera assez de dons. Et pour l'instant cela fonctionne plutôt bien...


d'autres photos sur flickr


mardi 30 août 2011

You are ... an Ironman!

Serge tri blanc.jpg


You are an Ironman! Ce sont les mots qui acceuillent les triathlètes qui arrivent au bout des 3800 mètres de natation, 180 km de vélo et 42,195 mètre de course à pied d'un Ironman.


S'il ne faut pas sous-estimer les efforts fournis par les triathlètes adeptes de plus courtes distance, dans le monde du triathlon, l'Ironman reste une sorte de graal de par son caractère extrême et inaccessible.


Serge vient de terminer cette année son huitième Ironman (ou triathlon complet). Il y a quelque temps, il m'a demandé de réaliser un projet de sticker autocollant pour sa camionette. Il voulait que le sigle ironman y aparaisse et si possible que les trois disciplines y soient représentées.


Le concept du projet consistait à mettre des photos de lui en ombre chinoise devant le logo "ironman". Ce qui donnerait à sa camionette un cachet vraiment personnalisé.


Nous devions donc prendre trois photos de serge pratiquant les différentes disciplines de manière à les transposer sur le logo sous photoshop. Nous voulions que les photos apparaissent en ombre chinoise afin d'une part d'ajouter le la simplicité et de la lisibilité et d'autre part, dans un soucis d'humilité, de rendre Serge moins reconnaissable. Fidèle à mes habitudes, je voulais obtenir la meilleure image possible dès la prise de vue afin de ne plus avoir trop de travail sur l'ordinateur. Serge devait donc être très peu éclairé par rapport au fond, le plus clair possible.


Le principe de ce shooting est assez simple: un grand fond blanc très éclairé (2 SB-26 de part et d'autre) et une prise de vue perpendiculaire au sens de déplacement afin de bien détacher les mouvement.


Pascal-2.jpg


Le fond blanc n'étant pas très grand, je devais prendre beaucoup de recul pour que Serge ne dépasse pas des bords. Surtout pour la photo de course à pied ci-dessus. Etant donné que Serge ne devait pas se trouver trop près du fond, j'ai recullé à une douzaine de mètres de lui, muni d'un 70-200.


Pour éviter le flaire, je devait mettre un "flag" entre les flashs et mon appareil. De simples cartons noirs auraient suffit mais j'ai ici utilisé des snoots en tissu rigide honl qui on la particularité intéressante de posséder un côté noir et un autre réfléchissant.


Pascal.jpg


Les choses se compliquaient quelque peu pour la photo "natation". Idéalement, je devais placer Serge en plein centre du fond blanc. Nous n'avions pas le choix dans ce cas-ci, il faudra user de l'outil "tampon" (ou gomme) de photoshop pour faire disparaître les tabourets qui soutenaient Serge (dans une position peu confortable il faut le dire...). Le mouvement de nage est ici un peu exagéré, cela permet une lecture plus claire des contours de l'image.


Un procédé similaire a été effectué pour la photo "cyclisme". Pour celle-ci, j'ai cependant du pousser le contraste car Serge n'était pas tout-à-fait dans l'ombre. Mais du moment que les contours était bien net, cela n'a pas posé de problème pour détourer les contours et le transformer en ombre parfaite.


Pascal-4.jpg


Serge m'a ensuite fait parvenir des photos de son véhicule afin de visionner les différentes possibilités de positionnement du logo. Un travail rapide de mode de fusion sur photoshop nous donne un résultat très réaliste du projet.


camionette Serge front fina2l.jpg


camionette Serge finql2.jpg


More to Come ...